Description
Livre blanc is an artist book opening to the centre and only two pages of the book. On the left are six poplar twigs tightly wrapped in strips of printed paper to reveal only the buds. These are inlaid horizontally in the paper, like text in a book. On the opposite page, indentations of the branches are carved into the paper so that the lines of twigs fit flush to the surface of the page.
Livre blanc est un livre d’artiste qui s’ouvre au centre et ne comporte que deux pages. À gauche, six rameaux de peuplier étroitement enveloppés dans des bandes de papier imprimé pour ne laisser apparaître que les bourgeons. Ils sont incrustés horizontalement dans le papier, comme le texte d’un livre. Sur la page opposée, les renfoncements des branches sont gravés dans le papier de manière à ce que les lignes de brindilles s’alignent sur la surface de la page.
Statement
Livre blanc is part of the series of artist books in the exhibition, Toucher du bois, Touch Wood. It is a playful look at historical elements that link the book to the tree as the etymological root and physical source of the book. Both English and French are filled with vestiges of the tree’s connection to the book. This work was inspired by the writings of Annie Dillard and the idea that writing a sentence reaches out into space like the branch of a tree. She writes in The Writing Life “… [writing] unrolls into nothingness. It grows cell to cell, bole to bough to twig to leaf” (p. 15).
Livre blanc fait partie d’une série de livres d’artistes et d’une exposition intitulée Toucher du bois, Touch Wood. Il s’agit d’un regard ludique sur les éléments historiques qui relient le livre à l’arbre en tant que racine étymologique et source physique du livre. L’anglais et le français sont tous deux remplis de vestiges du lien entre l’arbre et le livre. (p. ex. : les feuilles d’un livre, feuilleter un livre, et librairie du mot latin liber qui signifie écorce intérieure de l’arbre). Les feuilles de ce livre sont découpées dans de l’écorce de bouleau.
Cette œuvre a été inspirée par les écrits d’Annie Dillard et l’idée que l’écriture d’une phrase s’étend dans l’espace, comme la branche d’un arbre. Elle écrit dans The Writing Life « … [l’écriture] se déroule dans le néant. Elle se développe de cellule en cellule, de fagot en rameau, de rameau en feuille » (p. 15).
Karen Trask, 2024, Traduction : Mélissa Guay, 2025

